Quoi ?
L’église subit malheureusement, depuis plusieurs années, les assauts du temps et connait des dégradations. Elle souffre aujourd’hui de trois types de désordres majeurs : corrosion dans le clocher, toiture endommagée et vitraux en dalles de verre déformés.
Inscrite au titre des monuments historiques depuis 2018, les travaux s’effectuent en lien avec l’architecte des bâtiments de France (ABF).
Où ?
L’édifice se situe entre la rue de Paris, la rue Michel Henry et la rue du commandant Boënnec. Une visite virtuelle de l’église est accessible par ici :
Quand ?
De juin 2026 à décembre 2028 (en fonction des aléas)
Phase 1 – de juin 2026 à début 2027 : concerne essentiellement le clocher (dépose des cloches, travail de couverture, restauration des charpentes, planchers et de la structure en béton).
Phase 2 – de début 2027 à début 2028 : concerne essentiellement la toiture (remplacement et traitement de 1800 m2 d’ardoises).
Phase 3 – de début 2028 à fin 2028 : concerne essentiellement les parties basses (entretien de restauration des parements extérieurs et consolidation des vitraux).
Comment ?
Les travaux commencent, début juin 2026, par l’installation de la zone d’emprise du chantier. Un échafaudage va être posé autour du clocher.
Puis les opérateurs téléphoniques présents dans le clocher interviennent afin de sortir les antennes sur les échafaudages ce qui libère un espace de travail suffisant pour la suite des opérations.
Ensuite, c’est au tour des 4 cloches d’être amenées au sol. Pour la petite histoire : chacune porte un nom et une inscription. Trois d’entre elles sont visibles dans la nef.
Les travaux nécessitent une phase de déplombage et une de désamiantage du clocher ainsi qu’un traitement anticorrosion.
Des travaux supplémentaires sont prévus afin d’améliorer la maintenance dans le futur. Ainsi une nouvelle poutre est installée à l’intérieur dans la chambre des cloches pour le levage.
À partir de la rentrée de septembre 2026, un échafaudage type « parapluie » va être déployé. Il recouvrira l’intégralité de l’édifice jusqu’à la fin du chantier.
Il permettra de protéger le traitement des 1800 m2 de couverture qui consiste essentiellement à remplacer les ardoises.
Enfin un travail spécifique sera effectué sur les vitraux. Ceux-ci datent de 1989. Ils ont été réalisés par l’atelier Guével en dalles de verre. Le travail portera sur leur consolidation.
Qui ?
Architecte : Candio Lesage
Programmation : Mme Pichon de CAP Culture Patrimoine, M. Pol Vendeville du cabinet Chroniques Conseil
Maîtrise d’œuvre dépollution : Ginger Deleo
Structure : BET ECB
Bureau de contrôle – coordonnateur SPS : Apave
Dépollution : Alpaga
Échafaudage : Marc
Maçonnerie : Maison Grevet
Couverture : Mattoenn
Charpente : Ateliers DLB
Campanaire : Art Camp
Vitrail : Heelmbold
Combien ?
Le coût des travaux s’élève à 2 437 000€
COLLECTE DE DONS
Une collecte de dons (ouvrant droit à des déductions fiscales) a été lancée en partenariat avec la Fondation du patrimoine.