Services municipaux: Service population
Horaires :
Horaires d’ouverture au public :
- Du lundi au vendredi : de 8h30 à 12h15 et de 13h30 à 17h30
- Samedi : de 9h00 à 12h.
La déclaration de décès doit être effectuée à la mairie du lieu de décès. Elle est obligatoire et doit être faite dans les 24 heures (les dimanches et jours fériés ne sont pas pris en compte). Avant d’effectuer la déclaration de décès, vous devez d’abord faire constater le décès par un médecin. Le médecin délivre un certificat médical de décès, sauf en cas de mort violente (accident, suicide…).
Toute personne majeure peut déclarer un décès. Si vous le souhaitez, vous pouvez faire appel à une entreprise de pompes funèbres qui pourra se charger des démarches. Le déclarant devra être en mesure de fournir des renseignements exacts et complets sur l’état civil et la situation familiale et professionnelle du défunt.
À la mairie de Guipavas.
La déclaration en mairie est gratuite, immédiate et sans rendez-vous.
À la suite de cette déclaration, la mairie établit un acte de décès.
Les cimetières sont ouverts au public tous les jours :
Chaque cimetière est équipé de portillons automatiques qui assurent l’ouverture et la fermeture aux horaires indiqués.
Vous avez déménagé ou changé de coordonnées ? Merci de le signaler au service population pour assurer le bon suivi de votre concession.
L’entretien des concessions est par ailleurs de la responsabilité des familles. Cet entretien doit être réalisé en utilisant des produits respectant l’environnement.
Vigilance renforcée : des vols de fleurs et d’objets ont été commis dans les cimetières. La mairie rappelle que ceci constitue un délit susceptible d’une plainte à la gendarmerie. Ces lieux de mémoire nécessitent le respect de chacun.
Télécharger le règlement des cimetières de Guipavas
Télécharger les Tarifs 2026 des concessions de Guipavas
AR_2026_334 – Reprise concessions funéraires échues
Arrêté modificatif – Reprise des concessions funéraires en état d'abandon
Délibération – Reprise des concessions funéraires en état d'abandon
Annexe délibération – Reprise des concessions funéraires en état d'abandon
Arrêté reprises des concessions funéraires en état d'abandon
La démission est un mode de rupture du CDI à l’initiative du salarié du particulier employeur qui manifeste clairement la volonté de rompre son contrat. La possibilité de démissionner dépend du type de contrat de travail du salarié ( CDI ou CDD ). Nous faisons le point sur la réglementation.
La démission est un mode de rupture du contrat de travail à l’initiative du salarié. Elle lui permet de quitter son emploi. Le salarié doit manifester clairement et de façon non équivoque la volonté de rompre son contrat de travail. La démission n’est pas valable lorsqu’elle est faite sous contrainte, par exemple.
Le salarié n’a pas l’obligation de préciser le motif pour lequel il démissionne.
En cas de doute sur la volonté claire et non équivoque, le conseil de prud’hommes peut requalifier la démission en licenciement injustifié (ou sans cause réelle et sérieuse).
Le salarié doit informer l’employeur de sa démission par lettre recommandée avec AR ou par lettre remise en main propre contre décharge.
Un modèle de lettre est disponible :
Oui, en règle générale, le salarié doit effectuer un préavis. Il peut en être dispensé par son employeur à sa demande ou à la demande de l’employeur. Dans certaines situations, il n’y a pas de préavis à réaliser.
Le salarié est rémunéré comme s’il avait travaillé pendant cette période.
La période du préavis non travaillée est prise en compte pour la détermination du droit à congés payés et pour le calcul de l’ancienneté.
Les règles sont différentes selon que l’employeur accepte ou refuse la demande de dispense de préavis du salarié :
Le salarié n’effectue pas son préavis et le contrat de travail prend fin au dernier jour travaillé.
Le salarié n’est pas payé pour la partie du préavis non réalisé.
Le salarié doit alors effectuer le préavis.
Si le salarié n’effectue pas le préavis, l’employeur peut demander au salarié de lui verser une indemnité égale au montant de la rémunération nette correspondant à la durée du préavis non réalisé. Il doit alors saisir le conseil de prud’hommes. Il peut également demander des dommages-intérêts.
La durée minimum du préavis dépend de l’ancienneté du salarié avec son employeur.
L’ancienneté permettant de calculer la durée du préavis est déterminée au jour de la date d’envoi de la lettre recommandée avec AR ou de remise en main propre contre décharge :
Ancienneté du salarié |
Durée du préavis |
|---|---|
Moins de 6 mois |
1 semaine |
De 6 mois à moins de 2 ans |
2 semaines |
2 ans et plus |
1 mois |
Le point de départ du préavis est la date de notification à l’employeur de la démission.
Il dépend du moyen d’information utilisé pour démissionner :
Si elle est notifiée par , le préavis commence à courir à la date de la 1re présentation de la lettre par les services de la Poste.
Le salarié envoie sa lettre de démission en recommandé avec AR le 11 juillet 2026. La lettre recommandée avec AR est présentée par les services de la Poste à l’employeur le 13 juillet. Celui-ci la retire le 15 juillet à la Poste. La convention collective prévoit un préavis d’1 mois.
Le point de départ de son préavis de démission se situe donc au 13 juillet. Le préavis s’effectuera du 13 juillet au 12 août 2026 inclus.
Lorsque la démission s’effectue par une remise en mains propres contre décharge, c’est le jour de la remise en mains propres qui fixe le point de départ du préavis.
Le salarié démissionne le 13 juillet 2026 en remettant une lettre contre décharge à son employeur. La convention collective prévoit un préavis d’1 mois.
Son préavis court donc du 13 juillet au 12 août 2026 inclus.
Oui, le préavis de démission est suspendu et reporté dans les situations suivantes :
Accord entre les parties
Arrêt de travail consécutif à un accident du travail ou une maladie professionnelle
Suspension du contrat de travail consécutive à un congé de maternité ou un congé d’adoption
Prise de .
Ces périodes de suspension prolongent le préavis et en reportent la date de fin.
L’employeur et le salarié peuvent convenir d’un commun accord que le préavis soit suspendu. Pour éviter tout litige, il est préférable de le formaliser par écrit.
Le préavis est suspendu pendant la période d’arrêt de travail consécutif à un accident du travail ou une maladie professionnelle survenant pendant le préavis.
Un salarié démissionne par lettre remise en mains propres contre décharge le 6 juillet 2026. Son préavis d’1 mois est réalisé normalement du 6 juillet au 5 août 2026. Toutefois, il est victime d’un accident du travail le 21 juillet 2026qui prend fin le 6 octobre 2026. Le préavis restant à effectuer court du 7 octobre au 22 octobre 2026 inclus.
Le préavis est suspendu pendant la période de congé de maternité ou congé d’adoption.
Une salariée enceinte démissionne par lettre remise en mains propres contre décharge le 1er juillet 2026. Son préavis d’1 mois est réalisé normalement du 1er au 31 juillet 2026. Toutefois, son congé de maternité, d’une durée de 16 semaines, débute le 16 juillet et prend fin le 5 novembre 2026. Le préavis restant à effectuer court du 6 novembre au 21 novembre 2026 inclus.
Le préavis est suspendu pendant la période où le salarié est en congés payés.
La période de préavis et de congés payés ne se confondent pas. L’employeur et le salarié peuvent toutefois convenir du contraire par un accord écrit et signé des 2 parties.
À la fin de son préavis de démission, le salarié ne perçoit pas d’indemnité de rupture.
L’employeur doit lui verser au terme de son préavis les sommes suivantes :
Reliquat du salaire jusqu’au dernier jour travaillé
Non. La démission ne donne pas droit à une indemnisation au titre de l’assurance chômage.
Cependant, dans certains cas, la démission peut être considérée comme par France Travail (anciennement Pôle emploi).
Lors de la démission légitime , le salarié peut prétendre à l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) dans les conditions habituelles.
L’employeur doit remettre au salarié les documents suivants :
Certificat de travail
Reçu pour solde de tout compte qui détaille les sommes versées lors de la rupture du contrat de travail. Le salarié qui signe le reçu a un délai de 6 mois après la date de sa signature pour en contester le contenu.
Attestation destinée à France Travail (anciennement Pôle emploi).
Un service permet de réaliser en ligne les démarches liées à la rupture du contrat de travail .
Elles varient selon l’activité du salarié :
Un service permet de réaliser en ligne les démarches liées à la rupture du contrat de travail :
Un service permet de réaliser sur internet les démarches liées à la rupture du contrat de travail :
Les délais de remise des documents varient si le salarié effectue un préavis ou non :
Les documents sont remis à la date de fin de contrat, c’est-à-dire à la fin du préavis.
Les documents sont remis à la date de fin de contrat, c’est-à-dire à la fin du préavis non effectué.
Les délais de remise des documents varient selon que la dispense de préavis accordée par l’employeur est totale ou partielle :
Les documents sont remis au plus tard 2 semaines calendaires après le dernier jour travaillé.
Une attestation précisant la date à laquelle le salarié se trouve libre de tout engagement peut être remise par l’employeur au salarié qui en fait la demande.
Les documents sont remis au plus tard 2 semaines calendaires après le dernier jour travaillé.
Une attestation précisant la date à laquelle le salarié se trouve libre de tout engagement peut être remise par l’employeur au salarié qui en fait la demande.
La démission est un mode de rupture réservé uniquement au salarié qui est en CDI .
Le salarié en CDD ne peut pas démissionner.
Le CDD peut être rompu de façon anticipée, avant son terme, dans certaines situations qui sont uniquement les cas suivants :
Accord entre l’employeur et le salarié
Demande du salarié qui justifie d’une embauche en contrat à durée indéterminée (CDI). Pour éviter toute difficulté, le salarié peut indiquer par écrit la rupture du contrat et fournir le justificatif de l’embauche prévue (promesse d’embauche ou contrat de travail, par exemple).
Faute grave
constatée par le médecin du travail.