En préambule, l’architecte Tristan La Prairie a rappelé que ces travaux faisaient suite à une étude urbaine et à une large concertation. Les places, initialement vouées au stationnement, ont été totalement repensées. « La modification structurelle était osée. Nous les avons réunifiées et avons dessiné une place à vivre qui permet les échanges commerciaux et sociaux. »
Une nouvelle identité
Fabien Mahé d’Onésime paysage a ensuite entrainé l’assistance dans une déambulation afin de présenter la spécificité des aménagements. La chapelle Notre-Dame du Reun et le Monument aux morts ont ainsi été mis en valeur par le dessin de la place avec un grand escalier reliant la mairie à l’église Saint-Pierre et Saint-Paul et par le choix d’un revêtement en béton clair et de pavés en granit de Logonna. Le stationnement a aussi été repensé avec un parking de 34 places en zone bleue pour permettre de s’approvisionner dans les commerces alentour. Un mot a aussi été glissé concernant les emplacements pour les futures terrasses et l’aménagement de 4 bassins enterrés permettant d’infiltrer les eaux pluviales.
Une nouvelle identité
Lors de sa prise de parole, maire Fabrice Jacob a insisté sur le fait que « C’est toujours un moment important que d’inaugurer le réaménagement d’un centre-ville, sa métamorphose ! Cela ne se produit généralement pas plus de deux fois par siècle ! » Il a également rappelé le cahier des charges initial : rendre plus attractif et accessible le centre-ville pour les commerçants et les habitants, favoriser le développement et l’attractivité du bourg. Il a souligné : « cette place crée vraiment une nouvelle identité à Guipavas. » Avant de glisser que « cet aménagement est une première phase qui vient de s’achever et qui s’intègre dans une véritable politique d’aménagement global qui se poursuivra par la rénovation de la rue de Brest. » Le président de Brest métropole Stéphane Roudaut a insisté : « En effet, et nous n’allons pas attendre 2 fois par siècle pour revenir à Guipavas et mener des opérations de cette envergure. Tout simplement parce que nous faisons de la proximité et de la qualité de vie, notre priorité. Nous souhaitons accompagner les communes. Cette place illustre bien comment la métropole et les villes peuvent s’allier pour renforcer la vie locale.»
Pour rappel, ce chantier s’est déroulé en 3 phases sur 11 mois (avril 2025 à mars 2026) et a bénéficié du financement de Brest métropole à hauteur de 2,2 M€.