Vous venez de perdre un proche. Cet événement impose d’engager certaines démarches, notamment l’organisation des obsèques et l’information de plusieurs organismes.

1. Faire face au décès d’un proche

La déclaration de décès doit être effectuée à la mairie du lieu de décès. Elle est obligatoire et doit être faite dans les 24 heures (les dimanches et jours fériés ne sont pas pris en compte). Avant d’effectuer la déclaration de décès, vous devez d’abord faire constater le décès par un médecin. Le médecin délivre un certificat médical de décès, sauf en cas de mort violente (accident, suicide…).

Qui déclare un décès ? 

Toute personne majeure peut déclarer un décès. Si vous le souhaitez, vous pouvez faire appel à une entreprise de pompes funèbres qui pourra se charger des démarches. Le déclarant devra être en mesure de fournir des renseignements exacts et complets sur l’état civil et la situation familiale et professionnelle du défunt.

Où s’adresser ? 

À la mairie de Guipavas.

La déclaration en mairie est gratuite, immédiate et sans rendez-vous.

Pièces à fournir 

  • Certificat médical constatant le décès
  • Justificatif d’identité du déclarant
  • Livret de famille ou extrait d’acte de naissance ou pièce d’identité du défunt.

À la suite de cette déclaration, la mairie établit un acte de décès.

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2. Les cimetières

Plateforme Gescime

Si vous souhaitez localiser une sépulture, connaître les tarifs des concessions ainsi que le règlement, trouver un opérateur funéraire, consulter des devis-types, vous informer des actualités relatives au cimetière ou vérifier la date d’échéance de votre concession, cliquez sur le lien suivant :

Accès direct à la plateforme de gestion des affaires funéraires de la Ville de Guipavas :

https://cimetiere.gescime.com/guipavas-cimetiere-29490

Horaires et règlement des cimetières

Les cimetières sont ouverts au public tous les jours :

  • du 1er octobre au 31 mars : de 9h à 18h.
  • du 1er avril au 30 septembre : de 9h à 19h.

Chaque cimetière est équipé de portillons automatiques qui assurent l’ouverture et la fermeture aux horaires indiqués.

Vous avez déménagé ou changé de coordonnées ? Merci de le signaler au service population pour assurer le bon suivi de votre concession. 

L’entretien des concessions est par ailleurs de la responsabilité des familles. Cet entretien doit être réalisé en utilisant des produits respectant l’environnement. 

Vigilance renforcée : des vols de fleurs et d’objets ont été commis dans les cimetières. La mairie rappelle que ceci constitue un délit susceptible d’une plainte à la gendarmerie. Ces lieux de mémoire nécessitent le respect de chacun.

Télécharger le règlement des cimetières de Guipavas

Tarifs

Télécharger les Tarifs 2026 des concessions de Guipavas

Reprise des concessions échues

  • AR_2026_334 – Reprise concessions funéraires échues

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Reprise des concessions en état d’abandon

  • Arrêté modificatif – Reprise des concessions funéraires en état d'abandon

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  • Délibération – Reprise des concessions funéraires en état d'abandon

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  • Annexe délibération – Reprise des concessions funéraires en état d'abandon

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  • Arrêté reprises des concessions funéraires en état d'abandon

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Salarié étranger sans autorisation de travail : quelles sont les conséquences ?

Un employeur qui souhaite embaucher un salarié étranger non européen doit vérifier que l’étranger a un titre de séjour autorisant le travail ou une autorisation de travail. Lorsqu’un salarié étranger non européen n’a plus d’autorisation de travail ou de titre de séjour valide, l’employeur ne peut pas le garder dans l’entreprise : il doit rompre le contrat de travail. Nous faisons le point sur la réglementation.

L’employeur doit notifier le licenciement au salarié en  CDI  ou la rupture par anticipation pour un salarié en  CDD .

Il n’est pas obligé de convoquer le salarié à un entretien préalable.

Si le salarié est représentant du personnel, il n’a pas non plus besoin de demander d’autorisation de licenciement à l’inspecteur du travail.

Le contrat de travail d’une salariée enceinte peut être rompu.

Le motif de la rupture du contrat de travail ne constitue pas un cas de force majeure.

À savoir

En cas de fraude de la part du salarié et si l’employeur a bien procédé aux vérifications de l’autorisation de travail qui semblait régulière, l’employeur peut appliquer une procédure disciplinaire. Il peut prononcer une rupture pour faute grave sans verser d’indemnité de rupture, ni d’indemnité forfaitaire.

Oui, l’employeur doit verser au salarié des indemnités qui varient selon que le contrat est un   CDI  ou un  CDD  :

Les indemnités varient selon que l’employeur met fin au contrat de travail du salarié au terme de l’autorisation de travail ou après le terme de l’autorisation de travail, lorsque le salarié a continué à travailler (il est alors employé illicitement).

Le salarié licencié peut percevoir une indemnité de licenciement. L’employeur ne sera cependant pas tenu de payer l’indemnité de préavis si le salarié est dans l’impossibilité de l’effectuer.

Le montant de l’indemnité correspond :

En complément, le salarié peut demander des dommages-intérêts auprès du conseil de prud’hommes s’il peut justifier d’un préjudice.

À noter

En cas de rupture du contrat de travail à la suite à d’une situation de travail dissimulé, le salarié a droit à une indemnité forfaitaire égale à 6 mois de salaire.

Les indemnités varient selon que l’employeur met fin au contrat de travail du salarié au terme de l’autorisation de travail ou après le terme de l’autorisation de travail, lorsque le salarié a continué à travailler (il est alors employé illicitement) :

L’employeur doit verser au salarié des dommages-intérêts d’un montant équivalent à celui des rémunérations restant dues jusqu’au terme du contrat ainsi que l’indemnité de précarité.

Le montant de l’indemnité correspond :

  • Soit à une indemnité forfaitaire égale à 3 mois de salaire

  • Soit, s’il est plus favorable, au montant cumulé de l’indemnité pour rupture injustifiée du contrat et de la prime de précarité.

En complément, le salarié peut demander des dommages-intérêts auprès du conseil de prud’hommes s’il peut justifier d’un préjudice.

À noter

En cas de rupture du contrat de travail à la suite d’une situation de travail dissimulé, le salarié a droit à une indemnité forfaitaire égale à 6 mois de salaire.

Oui, l’employeur risque des sanctions qui varient selon que l’employeur est une personne physique ou une personne morale :

L’employeur peut être sanctionné d’une amende pénale, d’une peine de prison et d’une amende administrative en fonction de la situation :

L’employeur risque des sanctions pénales et administratives.

Sanctions pénales

Les sanctions sont les suivantes :

  • Amende pénale : 30 000 € par étranger concerné

  • Peine de prison (peine cumulée avec l’amende) : 5 ans.

Les peines complémentaires suivantes peuvent également être prononcées (c’est le juge qui décide d’appliquer l’ensemble ou non) :

  • Affichage, diffusion (si nécessaire sur le site internet du ministère du travail)

  • Confiscation des outils, machines, véhicules et produits

  • Interdiction d’exercer l’activité professionnelle pendant 5 ans au plus

  • Exclusion des marchés publics pendant 5 ans au plus

  • Interdiction des droits civiques, civils et de famille

  • Interdiction du territoire français pendant 5 ans au plus.

À noter

La fraude ou une fausse déclaration dans le but de faire obtenir à un étranger le titre l’autorisant à exercer une activité salariée est punie d’1 an de prison et d’une amende de 3 000 € .

Amendes administratives

Les sanctions sont les suivantes :

  • Refus des aides publiques à l’emploi et à la formation professionnelle aux personnes physiques et morales pour une durée de 5 ans au plus

  • Remboursement des aides versées au cours de l’année précédente

  • Fermeture temporaire d’un établissement avec éventuellement la saisie conservatoire du matériel professionnel, pour une durée de 3 mois au plus.

    Pour les activités exercées hors d’un établissement de l’entreprise (chantier de  BTP  ou de travaux agricoles, mise à disposition de main-d’œuvre par exemple), cette fermeture prend la forme d’un arrêt temporaire d’activité de l’entreprise.

  • Exclusion temporaire des contrats administratifs pour une durée de 6 mois au plus.

L’employeur risque aussi une amende administrative d’un montant maximal de 5 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 21 750 € par travailleur étranger).

En cas de récidive dans les 5 ans, l’amende administrative est d’un montant maximal de 15 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 65 250 € par travailleur étranger).

Le montant maximum de l’amende administrative est réduit à 2 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 8 700 € ) lorsque l’employeur a payé spontanément, dans un délai de 30 jours à compter de la constatation de l’infraction, les salaires et indemnités.

Pour déterminer le montant de l’amende, les éléments suivants sont pris en compte :

  • Capacités financières de l’auteur d’un manquement

  • Degré d’intentionnalité

  • Degré de gravité de la négligence commise

  • Frais d’éloignement du territoire français du ressortissant étranger en situation irrégulière.

À noter

Lorsque la même personne est sanctionnée d’une amende administrative et d’une sanction pénale pour les mêmes faits, le montant total des amendes ne dépasse pas le maximum légal le plus élevé.

L’employeur risque 2 mois de prison et une amende de 3 750 € s’il ne respecte pas ces décisions administratives (le remboursement des aides publiques, la fermeture temporaire de l’établissement ou l’exclusion temporaire des contrats administratifs).

L’employeur risque des sanctions pénales et administratives.

Sanctions pénales

Les sanctions sont les suivantes :

  • Amende pénale : 30 000 € par étranger concerné

  • Peine de prison (peine cumulée avec l’amende) : 5 ans.

Les peines complémentaires suivantes peuvent également être prononcées (c’est le juge qui décide d’appliquer l’ensemble ou non) :

  • Affichage, diffusion (si nécessaire sur le site internet du ministère du travail)

  • Confiscation des outils, machines, véhicules et produits

  • Interdiction d’exercer l’activité professionnelle pendant 5 ans au plus

  • Exclusion des marchés publics pendant 5 ans au plus

  • Interdiction des droits civiques, civils et de famille

  • Interdiction du territoire français pendant 5 ans au plus.

À noter

La fraude ou une fausse déclaration dans le but de faire obtenir à un étranger le titre l’autorisant à exercer une activité salariée est punie d’1 an de prison et d’une amende de 3 000 € .

Amendes administratives

Les sanctions sont les suivantes :

  • Refus des aides publiques à l’emploi et à la formation professionnelle aux personnes physiques et morales pour une durée de 5 ans au plus

  • Remboursement des aides versées au cours de l’année précédente

  • Fermeture temporaire d’un établissement avec éventuellement la saisie conservatoire du matériel professionnel, pour une durée de 3 mois au plus.

    Pour les activités exercées hors d’un établissement de l’entreprise (chantier de  BTP  ou de travaux agricoles, mise à disposition de main-d’œuvre par exemple), cette fermeture prend la forme d’un arrêt temporaire d’activité de l’entreprise.

  • Exclusion temporaire des contrats administratifs pour une durée de 6 mois au plus.

L’employeur risque aussi une amende administrative d’un montant maximal de 5 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 21 750 € par travailleur étranger).

En cas de récidive dans les 5 ans, l’amende administrative est d’un montant maximal de 15 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 65 250 € par travailleur étranger).

Le montant maximum de l’amende administrative est réduit à 2 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 8 700 € ) lorsque l’employeur a payé spontanément, dans un délai de 30 jours à compter de la constatation de l’infraction, les salaires et indemnités.

Pour déterminer le montant de l’amende, les éléments suivants sont pris en compte :

  • Capacités financières de l’auteur d’un manquement

  • Degré d’intentionnalité

  • Degré de gravité de la négligence commise

  • Frais d’éloignement du territoire français du ressortissant étranger en situation irrégulière.

À noter

Lorsque la même personne est sanctionnée d’une amende administrative et d’une sanction pénale pour les mêmes faits, le montant total des amendes ne dépasse pas le maximum légal le plus élevé.

L’employeur risque 2 mois de prison et une amende de 3 750 € s’il ne respecte pas ces décisions administratives (le remboursement des aides publiques, la fermeture temporaire de l’établissement ou l’exclusion temporaire des contrats administratifs).

L’employeur risque des sanctions pénales et administratives.

Sanctions pénales

Les sanctions sont les suivantes :

  • Amende pénale : 200 000 € par étranger concerné

  • Peine de prison (peine cumulée avec l’amende) : 10 ans.

Les peines complémentaires suivantes peuvent également être prononcées (c’est le juge qui décide d’appliquer l’ensemble ou non) :

  • Affichage, diffusion (si nécessaire sur le site internet du ministère du travail)

  • Confiscation des outils, machines, véhicules et produits

  • Interdiction d’exercer l’activité professionnelle pendant 5 ans au plus

  • Exclusion des marchés publics pendant 5 ans au plus

  • Interdiction des droits civiques, civils et de famille

  • Interdiction du territoire français pendant 5 ans au plus.

À noter

La fraude ou une fausse déclaration dans le but de faire obtenir à un étranger le titre l’autorisant à exercer une activité salariée est punie d’1 an de prison et d’une amende de 3 000 € .

Amendes administratives

Les sanctions sont les suivantes :

  • Refus des aides publiques à l’emploi et à la formation professionnelle aux personnes physiques et morales pour une durée de 5 ans au plus

  • Remboursement des aides versées au cours de l’année précédente

  • Fermeture temporaire d’un établissement avec éventuellement la saisie conservatoire du matériel professionnel, pour une durée de 3 mois au plus.

    Pour les activités exercées hors d’un établissement de l’entreprise (chantier de  BTP  ou de travaux agricoles, mise à disposition de main-d’œuvre par exemple), cette fermeture prend la forme d’un arrêt temporaire d’activité de l’entreprise.

  • Exclusion temporaire des contrats administratifs pour une durée de 6 mois au plus.

L’employeur risque aussi une amende administrative d’un montant maximal de 5 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 21 750 € par travailleur étranger).

En cas de récidive dans les 5 ans, l’amende administrative est d’un montant maximal de 15 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 65 250 € par travailleur étranger).

Le montant maximum de l’amende administrative est réduit à 2 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 8 700 € ) lorsque l’employeur a payé spontanément, dans un délai de 30 jours à compter de la constatation de l’infraction, les salaires et indemnités.

Pour déterminer le montant de l’amende, les éléments suivants sont pris en compte :

  • Capacités financières de l’auteur d’un manquement

  • Degré d’intentionnalité

  • Degré de gravité de la négligence commise

  • Frais d’éloignement du territoire français du ressortissant étranger en situation irrégulière.

À noter

Lorsque la même personne est sanctionnée d’une amende administrative et d’une sanction pénale pour les mêmes faits, le montant total des amendes ne dépasse pas le maximum légal le plus élevé.

L’employeur risque 2 mois de prison et une amende de 3 750 € s’il ne respecte pas ces décisions administratives (le remboursement des aides publiques, la fermeture temporaire de l’établissement ou l’exclusion temporaire des contrats administratifs).

L’employeur risque des sanctions pénales et administratives.

Sanctions pénales

Les sanctions sont les suivantes :

  • Amende pénale : 30 000 € par étranger concerné

  • Peine de prison (peine cumulée avec l’amende) : 5 ans.

Les peines complémentaires suivantes peuvent également être prononcées (c’est le juge qui décide d’appliquer l’ensemble ou non) :

  • Affichage, diffusion (si nécessaire sur le site internet du ministère du travail)

  • Confiscation des outils, machines, véhicules et produits

  • Interdiction d’exercer l’activité professionnelle pendant 5 ans au plus

  • Exclusion des marchés publics pendant 5 ans au plus

  • Interdiction des droits civiques, civils et de famille

  • Interdiction du territoire français pendant 5 ans au plus.

À noter

La fraude ou une fausse déclaration dans le but de faire obtenir à un étranger le titre l’autorisant à exercer une activité salariée est punie d’1 an de prison et d’une amende de 3 000 € .

Amendes administratives

Les sanctions sont les suivantes :

  • Refus des aides publiques à l’emploi et à la formation professionnelle aux personnes physiques et morales pour une durée de 5 ans au plus

  • Remboursement des aides versées au cours de l’année précédente

  • Fermeture temporaire d’un établissement avec éventuellement la saisie conservatoire du matériel professionnel, pour une durée de 3 mois au plus.

    Pour les activités exercées hors d’un établissement de l’entreprise (chantier de  BTP  ou de travaux agricoles, mise à disposition de main-d’œuvre par exemple), cette fermeture prend la forme d’un arrêt temporaire d’activité de l’entreprise.

  • Exclusion temporaire des contrats administratifs pour une durée de 6 mois au plus.

L’employeur risque aussi une amende administrative d’un montant maximal de 5 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 21 750 € par travailleur étranger).

En cas de récidive dans les 5 ans, l’amende administrative est d’un montant maximal de 15 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 65 250 € par travailleur étranger).

Le montant maximum de l’amende administrative est réduit à 2 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 8 700 € ) lorsque l’employeur a payé spontanément, dans un délai de 30 jours à compter de la constatation de l’infraction, les salaires et indemnités.

Pour déterminer le montant de l’amende, les éléments suivants sont pris en compte :

  • Capacités financières de l’auteur d’un manquement

  • Degré d’intentionnalité

  • Degré de gravité de la négligence commise

  • Frais d’éloignement du territoire français du ressortissant étranger en situation irrégulière.

À noter

Lorsque la même personne est sanctionnée d’une amende administrative et d’une sanction pénale pour les mêmes faits, le montant total des amendes ne dépasse pas le maximum légal le plus élevé.

L’employeur risque 2 mois de prison et une amende de 3 750 € s’il ne respecte pas ces décisions administratives (le remboursement des aides publiques, la fermeture temporaire de l’établissement ou l’exclusion temporaire des contrats administratifs).

L’employeur peut être sanctionné d’une amende pénale, d’une peine de prison et d’une amende administrative en fonction de la situation :

L’employeur risque des sanctions pénales et administratives.

Sanctions pénales

Les sanctions sont les suivantes :

  • Amende pénale : 150 000 € par étranger concerné

  • Peine de prison (peine cumulée avec l’amende) : 5 ans.

Les peines complémentaires suivantes peuvent également être prononcées (c’est le juge qui décide d’appliquer l’ensemble ou non) :

  • Affichage, diffusion (si nécessaire sur le site internet du ministère du travail)

  • Confiscation des outils, machines, véhicules et produits

  • Interdiction d’exercer l’activité professionnelle pendant 5 ans au plus

  • Exclusion des marchés publics pendant 5 ans au plus

  • Interdiction des droits civiques, civils et de famille

  • Interdiction du territoire français pendant 5 ans au plus.

Amendes administratives

Les sanctions sont les suivantes :

  • Refus des aides publiques à l’emploi et à la formation professionnelle aux personnes physiques et morales pour une durée de 5 ans au plus

  • Remboursement des aides versées au cours de l’année précédente

  • Fermeture temporaire d’un établissement avec éventuellement la saisie conservatoire du matériel professionnel, pour une durée de 3 mois au plus.

    Pour les activités exercées hors d’un établissement de l’entreprise (chantier de  BTP  ou de travaux agricoles, mise à disposition de main-d’œuvre par exemple), cette fermeture prend la forme d’un arrêt temporaire d’activité de l’entreprise.

  • Exclusion temporaire des contrats administratifs pour une durée de 6 mois au plus.

L’employeur risque aussi une amende administrative d’un montant maximal de 5 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 21 750 € par travailleur étranger).

En cas de récidive dans les 5 ans, l’amende administrative est d’un montant maximal de 15 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 65 250 € par travailleur étranger).

Le montant maximum de l’amende administrative est réduit à 2 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 8 700 € ) lorsque l’employeur a payé spontanément, dans un délai de 30 jours à compter de la constatation de l’infraction, les salaires et indemnités.

Pour déterminer le montant de l’amende, les éléments suivants sont pris en compte :

  • Capacités financières de l’auteur d’un manquement

  • Degré d’intentionnalité

  • Degré de gravité de la négligence commise

  • Frais d’éloignement du territoire français du ressortissant étranger en situation irrégulière.

À noter

Lorsque la même personne est sanctionnée d’une amende administrative et d’une sanction pénale pour les mêmes faits, le montant total des amendes ne dépasse pas le maximum légal le plus élevé.

L’employeur risque des sanctions pénales et administratives.

Sanctions pénales

Les sanctions sont les suivantes :

  • Amende pénale : 150 000 € par étranger concerné

  • Peine de prison (peine cumulée avec l’amende) : 5 ans.

Les peines complémentaires suivantes peuvent également être prononcées (c’est le juge qui décide d’appliquer l’ensemble ou non) :

  • Affichage, diffusion (si nécessaire sur le site internet du ministère du travail)

  • Confiscation des outils, machines, véhicules et produits

  • Interdiction d’exercer l’activité professionnelle pendant 5 ans au plus

  • Exclusion des marchés publics pendant 5 ans au plus

  • Interdiction des droits civiques, civils et de famille

  • Interdiction du territoire français pendant 5 ans au plus.

Amendes administratives

Les sanctions sont les suivantes :

  • Refus des aides publiques à l’emploi et à la formation professionnelle aux personnes physiques et morales pour une durée de 5 ans au plus

  • Remboursement des aides versées au cours de l’année précédente

  • Fermeture temporaire d’un établissement avec éventuellement la saisie conservatoire du matériel professionnel, pour une durée de 3 mois au plus.

    Pour les activités exercées hors d’un établissement de l’entreprise (chantier de  BTP  ou de travaux agricoles, mise à disposition de main-d’œuvre par exemple), cette fermeture prend la forme d’un arrêt temporaire d’activité de l’entreprise.

  • Exclusion temporaire des contrats administratifs pour une durée de 6 mois au plus.

L’employeur risque aussi une amende administrative d’un montant maximal de 5 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 21 750 € par travailleur étranger).

En cas de récidive dans les 5 ans, l’amende administrative est d’un montant maximal de 15 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 65 250 € par travailleur étranger).

Le montant maximum de l’amende administrative est réduit à 2 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 8 700 € ) lorsque l’employeur a payé spontanément, dans un délai de 30 jours à compter de la constatation de l’infraction, les salaires et indemnités.

Pour déterminer le montant de l’amende, les éléments suivants sont pris en compte :

  • Capacités financières de l’auteur d’un manquement

  • Degré d’intentionnalité

  • Degré de gravité de la négligence commise

  • Frais d’éloignement du territoire français du ressortissant étranger en situation irrégulière.

À noter

Lorsque la même personne est sanctionnée d’une amende administrative et d’une sanction pénale pour les mêmes faits, le montant total des amendes ne dépasse pas le maximum légal le plus élevé.

L’employeur risque des sanctions pénales et administratives.

Sanctions pénales

Les sanctions sont les suivantes :

  • Amende pénale : 1 000 000 € par étranger concerné

  • Peine de prison (peine cumulée avec l’amende) : 10 ans.

Les peines complémentaires suivantes peuvent également être prononcées (c’est le juge qui décide d’appliquer l’ensemble ou non) :

  • Affichage, diffusion (si nécessaire sur le site internet du ministère du travail)

  • Confiscation des outils, machines, véhicules et produits

  • Interdiction d’exercer l’activité professionnelle pendant 5 ans au plus

  • Exclusion des marchés publics pendant 5 ans au plus

  • Interdiction des droits civiques, civils et de famille

  • Interdiction du territoire français pendant 5 ans au plus.

Amendes administratives

Les sanctions sont les suivantes :

  • Refus des aides publiques à l’emploi et à la formation professionnelle aux personnes physiques et morales pour une durée de 5 ans au plus

  • Remboursement des aides versées au cours de l’année précédente

  • Fermeture temporaire d’un établissement avec éventuellement la saisie conservatoire du matériel professionnel, pour une durée de 3 mois au plus.

    Pour les activités exercées hors d’un établissement de l’entreprise (chantier de  BTP  ou de travaux agricoles, mise à disposition de main-d’œuvre par exemple), cette fermeture prend la forme d’un arrêt temporaire d’activité de l’entreprise.

  • Exclusion temporaire des contrats administratifs pour une durée de 6 mois au plus.

L’employeur risque aussi une amende administrative d’un montant maximal de 5 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 21 750 € par travailleur étranger).

En cas de récidive dans les 5 ans, l’amende administrative est d’un montant maximal de 15 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 65 250 € par travailleur étranger).

Le montant maximum de l’amende administrative est réduit à 2 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 8 700 € ) lorsque l’employeur a payé spontanément, dans un délai de 30 jours à compter de la constatation de l’infraction, les salaires et indemnités.

Pour déterminer le montant de l’amende, les éléments suivants sont pris en compte :

  • Capacités financières de l’auteur d’un manquement

  • Degré d’intentionnalité

  • Degré de gravité de la négligence commise

  • Frais d’éloignement du territoire français du ressortissant étranger en situation irrégulière.

À noter

Lorsque la même personne est sanctionnée d’une amende administrative et d’une sanction pénale pour les mêmes faits, le montant total des amendes ne dépasse pas le maximum légal le plus élevé.

L’employeur risque des sanctions pénales et administratives.

Sanctions pénales

Les sanctions sont les suivantes :

  • Amende pénale : 150 000 € par étranger concerné

  • Peine de prison (peine cumulée avec l’amende) : 5 ans.

Les peines complémentaires suivantes peuvent également être prononcées (c’est le juge qui décide d’appliquer l’ensemble ou non) :

  • Affichage, diffusion (si nécessaire sur le site internet du ministère du travail)

  • Confiscation des outils, machines, véhicules et produits

  • Interdiction d’exercer l’activité professionnelle pendant 5 ans au plus

  • Exclusion des marchés publics pendant 5 ans au plus

  • Interdiction des droits civiques, civils et de famille

  • Interdiction du territoire français pendant 5 ans au plus.

Amendes administratives

Les sanctions sont les suivantes :

  • Refus des aides publiques à l’emploi et à la formation professionnelle aux personnes physiques et morales pour une durée de 5 ans au plus

  • Remboursement des aides versées au cours de l’année précédente

  • Fermeture temporaire d’un établissement avec éventuellement la saisie conservatoire du matériel professionnel, pour une durée de 3 mois au plus.

    Pour les activités exercées hors d’un établissement de l’entreprise (chantier de  BTP  ou de travaux agricoles, mise à disposition de main-d’œuvre par exemple), cette fermeture prend la forme d’un arrêt temporaire d’activité de l’entreprise.

  • Exclusion temporaire des contrats administratifs pour une durée de 6 mois au plus.

L’employeur risque aussi une amende administrative d’un montant maximal de 5 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 21 750 € par travailleur étranger).

En cas de récidive dans les 5 ans, l’amende administrative est d’un montant maximal de 15 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 65 250 € par travailleur étranger).

Le montant maximum de l’amende administrative est réduit à 2 000 fois le taux horaire du minimum garanti (soit 8 700 € ) lorsque l’employeur a payé spontanément, dans un délai de 30 jours à compter de la constatation de l’infraction, les salaires et indemnités.

Pour déterminer le montant de l’amende, les éléments suivants sont pris en compte :

  • Capacités financières de l’auteur d’un manquement

  • Degré d’intentionnalité

  • Degré de gravité de la négligence commise

  • Frais d’éloignement du territoire français du ressortissant étranger en situation irrégulière.

À noter

Lorsque la même personne est sanctionnée d’une amende administrative et d’une sanction pénale pour les mêmes faits, le montant total des amendes ne dépasse pas le maximum légal le plus élevé.