Vous venez de perdre un proche. Cet événement impose d’engager certaines démarches, notamment l’organisation des obsèques et l’information de plusieurs organismes.

1. Faire face au décès d’un proche

La déclaration de décès doit être effectuée à la mairie du lieu de décès. Elle est obligatoire et doit être faite dans les 24 heures (les dimanches et jours fériés ne sont pas pris en compte). Avant d’effectuer la déclaration de décès, vous devez d’abord faire constater le décès par un médecin. Le médecin délivre un certificat médical de décès, sauf en cas de mort violente (accident, suicide…).

Qui déclare un décès ? 

Toute personne majeure peut déclarer un décès. Si vous le souhaitez, vous pouvez faire appel à une entreprise de pompes funèbres qui pourra se charger des démarches. Le déclarant devra être en mesure de fournir des renseignements exacts et complets sur l’état civil et la situation familiale et professionnelle du défunt.

Où s’adresser ? 

À la mairie de Guipavas.

La déclaration en mairie est gratuite, immédiate et sans rendez-vous.

Pièces à fournir 

  • Certificat médical constatant le décès
  • Justificatif d’identité du déclarant
  • Livret de famille ou extrait d’acte de naissance ou pièce d’identité du défunt.

À la suite de cette déclaration, la mairie établit un acte de décès.

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2. Les cimetières

Plateforme Gescime

Si vous souhaitez localiser une sépulture, connaître les tarifs des concessions ainsi que le règlement, trouver un opérateur funéraire, consulter des devis-types, vous informer des actualités relatives au cimetière ou vérifier la date d’échéance de votre concession, cliquez sur le lien suivant :

Accès direct à la plateforme de gestion des affaires funéraires de la Ville de Guipavas :

https://cimetiere.gescime.com/guipavas-cimetiere-29490

Horaires et règlement des cimetières

Les cimetières sont ouverts au public tous les jours :

  • du 1er octobre au 31 mars : de 9h à 18h.
  • du 1er avril au 30 septembre : de 9h à 19h.

Chaque cimetière est équipé de portillons automatiques qui assurent l’ouverture et la fermeture aux horaires indiqués.

Vous avez déménagé ou changé de coordonnées ? Merci de le signaler au service population pour assurer le bon suivi de votre concession. 

L’entretien des concessions est par ailleurs de la responsabilité des familles. Cet entretien doit être réalisé en utilisant des produits respectant l’environnement. 

Vigilance renforcée : des vols de fleurs et d’objets ont été commis dans les cimetières. La mairie rappelle que ceci constitue un délit susceptible d’une plainte à la gendarmerie. Ces lieux de mémoire nécessitent le respect de chacun.

Télécharger le règlement des cimetières de Guipavas

Tarifs

Télécharger les Tarifs 2026 des concessions de Guipavas

Reprise des concessions échues

  • AR_2026_334 – Reprise concessions funéraires échues

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Reprise des concessions en état d’abandon

  • Arrêté modificatif – Reprise des concessions funéraires en état d'abandon

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  • Délibération – Reprise des concessions funéraires en état d'abandon

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  • Annexe délibération – Reprise des concessions funéraires en état d'abandon

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  • Arrêté reprises des concessions funéraires en état d'abandon

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Pourvoi en cassation devant le Conseil d’État

Le pourvoi en cassation vous permet de demander au juge de cassation de vérifier que les juges du fond (tribunaux administratifs, cours administratives d’appel et juridictions administratives spécialisées) ont respecté les règles de forme, de procédure et ont correctement appliqué les règles de droit. En matière administrative, le pourvoi en cassation doit être déposé devant le Conseil d’État. Nous vous présentons les informations à connaître.

Vous pouvez faire un pourvoi en cassation contre toute décision juridictionnelle rendue en dernier ressort, sauf texte législatif contraire.

Le Conseil d’État juge les décisions rendues en dernier ressort par les tribunaux administratifs, les cours administratives d’appel et les juridictions administratives spécialisées.

Il juge également les pourvois en cassation dirigés contre des décisions dont il est saisi en tant que juge de premier ressort ou de juge d’appel.

Le pourvoi en cassation n’est pas suspensif.

Toutefois, vous pouvez demander au Conseil d’État de prononcer avant la décision définitive un sursis à exécution.

À noter

À tout moment, il peut être mis fin au sursis qui avait été accordé.

Le délai de recours est indiqué dans la notification de la décision contestée.

Le délai varie en fonction de votre lieu de résidence et de la nature de la décision :

Le délai varie selon la nature de votre pourvoi (référé ou non) :

Le délai est de 2 mois à partir de la notification de la décision.

À noter

L’absence de mention dans la notification de la décision d’un délai de pourvoi en cassation inférieur à 2 mois entraîne l’application automatique d’un délai de 2 mois.

Le délai est de 15 jours à partir de la notification de la décision.

Le délai varie selon la nature de votre pourvoi (référé ou non) :

Le délai est de 3 mois à partir de la notification de la décision.

Le délai est de 1 mois et 15 jours à partir de la notification de la décision.

Le délai varie selon la nature de votre pourvoi (référé ou non) :

Le délai est de 4 mois à partir de la notification de la décision.

Le délai est de 2 mois et 15 jours à partir de la notification de la décision.

Oui, il est obligatoire de prendre un avocat pour faire un pourvoi en cassation devant le Conseil d’État, sauf si votre pourvoi concerne une décision rendue par une juridiction de pension.

Vous devez prendre un avocat aux Conseils (appelé aussi avocat au Conseil d’État et à la Cour de cassation ).

En fonction de vos revenus et de la valeur de votre patrimoine, vous pouvez demander à bénéficier de l’aide juridictionnelle.

La manière de déposer la requête varie selon qu’elle est déposée par vous-même ou par votre avocat :

Vous pouvez déposer votre requête de plusieurs façons :

Vous pouvez déposer votre requête via le téléservice Télérecours citoyens :

La requête doit être signée et comprend les éléments suivants :

  • Vos nom, prénoms et adresse

  • L’exposé précis des faits

  • Les moyens de droit (arguments juridiques démontrant en quoi l’auteur de la décision contestée a fait une mauvaise application du droit)

  • Les conclusions (ce que vous demandez au Conseil d’État, par l’exemple l’annulation totale ou partielle de la décision contestée).

Votre requête doit être accompagnée des éléments suivants :

  • Copie de la décision que vous contestez

  • Copie de tous les documents utiles à la résolution de votre litige.

  • Télérecours citoyens (recours devant le juge administratif)
  • La requête peut être envoyée au greffe du Conseil d’État par courrier, de préférence par  RAR  .

    Où s’adresser ?

     Conseil d’État 

    La requête doit être signée et comprend les éléments suivants :

    • Vos nom, prénoms et adresse

    • L’exposé précis des faits

    • Les moyens de droit (arguments juridiques démontrant en quoi l’auteur de la décision contestée a fait une mauvaise application du droit)

    • Les conclusions (ce que vous demandez au Conseil d’État, par l’exemple l’annulation totale ou partielle de la décision contestée).

    Votre requête doit être accompagnée des éléments suivants :

    • Copie de la décision que vous contestez

    • Copie de tous les documents utiles à la résolution de votre litige.

    À noter

    Lorsque vous envoyez votre requête sous format papier, vous devez y joindre la décision contestée et les pièces jointes accompagnées d’un inventaire, le tout en 2 exemplaires.

    La requête peut être déposée auprès du greffe du Conseil d’État.

    Où s’adresser ?

     Conseil d’État 

    La requête doit être signée et comprend les éléments suivants :

    • Vos nom, prénoms et adresse

    • L’exposé précis des faits

    • Les moyens de droit (arguments juridiques démontrant en quoi l’auteur de la décision contestée a fait une mauvaise application du droit)

    • Les conclusions (ce que vous demandez au Conseil d’État, par l’exemple l’annulation totale ou partielle de la décision contestée).

    Votre requête doit être accompagnée des éléments suivants :

    • Copie de la décision que vous contestez

    • Copie de tous les documents utiles à la résolution de votre litige.

    À noter

    Lorsque vous déposez votre requête sous format papier, vous devez y joindre la décision contestée et les pièces jointes accompagnées d’un inventaire, le tout en 2 exemplaires.

    Votre avocat doit transmettre votre requête signée via le téléservice  Télérecours .

    Mais si l’avocat n’est pas encore inscrit dans le téléservice Télérecours , il peut envoyer la demande par tous moyens.

    En principe, le pourvoi en cassation est gratuit.

    Toutefois, vous devez prendre un avocat et payer ses honoraires (sauf si votre pourvoi concerne une décision rendue par une juridiction de pension).

    En fonction de vos revenus et de la valeur de votre patrimoine, vous pouvez demander à bénéficier de l’aide juridictionnelle.

    Toute demande fait l’objet d’une procédure préalable d’admission avant l’examen des arguments et la prise de décision.

    Procédure préalable d’admission

    Après l’enregistrement du pourvoi en cassation auprès du greffe du Conseil d’État, l’affaire est confiée à l’une des 10 chambres de la Section contentieux du Conseil d’État.

    Il s’agit d’écarter les pourvois irrecevables (par exemple, délai de pourvoi dépassé) ou qui ne sont pas fondés sur un moyen sérieux (par exemple, argumentation insuffisante de la requête).

    Le président de la chambre examine rapidement le dossier et choisit entre 3 solutions :

    • Rejeter seul la requête par voie d’ordonnance

    • La soumettre à la procédure d’admission

    • L’admettre directement.

    À noter

    Si votre dossier est rejeté, la décision juridictionnelle vous est notifiée.

    Dans ce cas, vous avez la possibilité de faire un recours en rectification d’erreur matérielle ou un recours en révision.

    Dès lors que votre pourvoi est admis, l’instruction débute.

    Instruction

    Le Conseil d’État procède à une instruction contradictoire.

    Déroulement de l’audience

    L’audience est publique.

    Le Conseil d’État ne juge que le droit. Son contrôle porte sur les moyens relatifs à la régularité du jugement (contrôle de légalité externe) et sur les moyens relatifs au bien-fondé du jugement (contrôle de légalité interne).

    Contrôle de légalité externe

    Le juge de cassation contrôle que la décision a été rendue conformément aux règles de droit et de procédure applicables au juge du fond.

    Il vérifie notamment que le jugement ne présente pas de méconnaissance des règles de compétence, de vices de forme, de violations des règles de procédure ou de défaut de motivation suffisante.

    Contrôle de légalité interne

    Le juge de cassation examine le raisonnement des juges du fond.

    Les moyens de cassation sont l’erreur de droit (mauvaise compréhension d’une règle de droit) et l’erreur de faits (inexactitude matérielle des faits, erreur de qualification juridique des faits, dénaturation des faits).

    À noter

    Le délai moyen de jugement d’un pourvoi en cassation est d’environ 1 an.

    À l’issue de l’audience, l’affaire est mise en délibéré. La décision du Conseil d’État est, en moyenne, rendue 3 semaines après l’audience.

    Décision du Conseil d’État

    Après l’examen des moyens de la cassation, il y a 2 solutions :

    Le Conseil d’État peut rejeter le pourvoi s’il estime que la décision est régulière et bien fondée.

    Le juge de cassation peut casser l’arrêt ou le jugement parce qu’il considère que l’un des motifs est fondé.

    La cassation avec renvoi permet au juge de cassation de ne pas statuer sur le fond du litige. Il peut renvoyer l’affaire devant la même juridiction ou devant une juridiction de même niveau pour qu’elle soit rejugée.

    Le choix de la cassation sans renvoi est fait lorsque l’annulation suffit à mettre fin au contentieux et qu’il ne reste rien à juger. Le Conseil d’État a la capacité et parfois l’obligation de régler définitivement l’affaire au fond.

    En principe, une décision rendue par le Conseil d’État statuant en cassation est définitive.

    Toutefois, dans certains cas, il est possible de contester la décision par l’un des recours suivants :