Vous venez de perdre un proche. Cet événement impose d’engager certaines démarches, notamment l’organisation des obsèques et l’information de plusieurs organismes.

1. Faire face au décès d’un proche

La déclaration de décès doit être effectuée à la mairie du lieu de décès. Elle est obligatoire et doit être faite dans les 24 heures (les dimanches et jours fériés ne sont pas pris en compte). Avant d’effectuer la déclaration de décès, vous devez d’abord faire constater le décès par un médecin. Le médecin délivre un certificat médical de décès, sauf en cas de mort violente (accident, suicide…).

Qui déclare un décès ? 

Toute personne majeure peut déclarer un décès. Si vous le souhaitez, vous pouvez faire appel à une entreprise de pompes funèbres qui pourra se charger des démarches. Le déclarant devra être en mesure de fournir des renseignements exacts et complets sur l’état civil et la situation familiale et professionnelle du défunt.

Où s’adresser ? 

À la mairie de Guipavas.

La déclaration en mairie est gratuite, immédiate et sans rendez-vous.

Pièces à fournir 

  • Certificat médical constatant le décès
  • Justificatif d’identité du déclarant
  • Livret de famille ou extrait d’acte de naissance ou pièce d’identité du défunt.

À la suite de cette déclaration, la mairie établit un acte de décès.

— Télécharger —

2. Les cimetières

Plateforme Gescime

Si vous souhaitez localiser une sépulture, connaître les tarifs des concessions ainsi que le règlement, trouver un opérateur funéraire, consulter des devis-types, vous informer des actualités relatives au cimetière ou vérifier la date d’échéance de votre concession, cliquez sur le lien suivant :

Accès direct à la plateforme de gestion des affaires funéraires de la Ville de Guipavas :

https://cimetiere.gescime.com/guipavas-cimetiere-29490

Horaires et règlement des cimetières

Les cimetières sont ouverts au public tous les jours :

  • du 1er octobre au 31 mars : de 9h à 18h.
  • du 1er avril au 30 septembre : de 9h à 19h.

Chaque cimetière est équipé de portillons automatiques qui assurent l’ouverture et la fermeture aux horaires indiqués.

Vous avez déménagé ou changé de coordonnées ? Merci de le signaler au service population pour assurer le bon suivi de votre concession. 

L’entretien des concessions est par ailleurs de la responsabilité des familles. Cet entretien doit être réalisé en utilisant des produits respectant l’environnement. 

Vigilance renforcée : des vols de fleurs et d’objets ont été commis dans les cimetières. La mairie rappelle que ceci constitue un délit susceptible d’une plainte à la gendarmerie. Ces lieux de mémoire nécessitent le respect de chacun.

Télécharger le règlement des cimetières de Guipavas

Tarifs

Télécharger les Tarifs 2026 des concessions de Guipavas

Reprise des concessions échues

  • AR_2026_334 – Reprise concessions funéraires échues

    Télécharger

Reprise des concessions en état d’abandon

  • Arrêté modificatif – Reprise des concessions funéraires en état d'abandon

    Télécharger
  • Délibération – Reprise des concessions funéraires en état d'abandon

    Télécharger
  • Annexe délibération – Reprise des concessions funéraires en état d'abandon

    Télécharger
  • Arrêté reprises des concessions funéraires en état d'abandon

    Télécharger

Alcool au volant

Vous vous demandez si l’alcoolémie autorisée varie selon le type conducteur et quelles sont les sanctions si vous dépassez le taux d’alcool maximum autorisé ? Nous vous indiquons les informations à connaître.

Le taux d’alcool maximum autorisé pour conduire varie selon votre situation :

Vous avez un permis de conduire probatoire lorsque vous obtenez le permis pour la 1re fois ou après une invalidation ou une annulation judiciaire.

Si vous avez un permis probatoire, il est interdit de conduire avec un taux d’alcool dans le sang supérieur ou égal à 0,2 g/l de sang. Cela revient à 0,10 mg d’alcool par litre d’air expiré.

Si vous préparez le permis en conduite accompagnée (conduite anticipée, encadrée ou supervisée), il est interdit de conduire avec un taux d’alcool dans le sang supérieur ou égal à 0,2 g/l de sang. Cela revient à 0,10 mg d’alcool par litre d’air expiré.

Si votre droit à conduire est limité aux véhicules équipés d’un éthylotest anti-démarrage (EAD), il est interdit de conduire avec un taux d’alcool dans le sang supérieur ou égal à 0,2 g/l de sang. Cela revient à 0,10 mg d’alcool par litre d’air expiré.

Il est interdit de conduire avec un taux d’alcool dans le sang supérieur ou égal à 0,5 g/l de sang. Cela revient à 0,25 mg d’alcool par litre d’air expiré.

À savoir

Si vous avez consommé de l’alcool, vous pouvez mesurer votre alcoolémie avec un éthylotest avant de prendre le volant. Consultez le site de la sécurité routière qui donne des  conseils pour éviter de prendre des risques  L’alcool et la conduite .

Les forces de l’ordre procèdent à une vérification d’alcoolémie de manière obligatoire, facultative ou préventive. La vérification peut être précédée d’un dépistage d’alcoolémie.

Vérification obligatoire

La vérification d’alcoolémie est obligatoire si vous êtes dans l’une des situations suivantes :

  • Vous êtes en état d’ivresse

  • Vous refusez le dépistage d’alcoolémie

  • Votre état de santé, attesté par un médecin, ne vous permet pas de subir un dépistage par éthylotest

  • Vous êtes impliqué dans un accident de la circulation ayant occasionné un dommage corporel

  • Vous êtes l’auteur présumé d’une infraction au code de la route punie de la peine complémentaire de suspension du permis de conduire.

Vérification facultative

La vérification d’alcoolémie est facultative si vous êtes dans l’une des situations suivantes :

  • Vous êtes impliqué dans un accident de la circulation ayant uniquement occasionné des dommages matériels

Vérification préventive

L’alcoolémie peut être vérifiée de manière aléatoire, en dehors de toute infraction ou accident.

Savoir quelles sont les forces de l’ordre autorisées à procéder au épreuves de dépistage et aux vérifications d’alcoolémie

Un officier de police judiciaire (OPJ) ou un agent de police judiciaire (APJ) est autorisé à procéder aux épreuves de dépistage et aux vérifications d’alcoolémie.

Un agent de police judiciaire adjoint, sur l’ordre et sous la responsabilité d’un officier de police judiciaire, est autorisé à procéder aux épreuves de dépistage d’alcoolémie.

Dépistage

Les forces de l’ordre vous fournissent un éthylotest.

L’éthylotest sert uniquement à dépister un état d’alcoolémie.

Si le dépistage est positif, les forces de l’ordre font vérifier votre taux précis d’alcoolémie.

Vérification

La vérification du taux d’alcool se fait avec un éthylomètre ou par prise de sang et examens médicaux. Le résultat vous est notifié.

Les forces de l’ordre doivent vous demander si vous souhaitez un 2nd contrôle. En cas de réponse positive, ce contrôle est effectué immédiatement et le résultat vous est communiqué.

Savoir si le conducteur a la droit de choisir le mode de vérification du taux d’alcool

Le conducteur ne choisit pas le mode de vérification du taux d’alcool.

Le recours à une prise de sang ne se fait qu’en cas d’impossibilité avérée d’utiliser un éthylomètre.

Connaître les cas où les forces de l’ordre retiennent votre permis de conduire

Les forces de l’ordre retiennent votre permis de conduire à titre conservatoire si vous êtes dans l’un des cas suivants :

  • Le dépistage d’alcoolémie et votre comportement laissent présumer que votre taux d’alcool est égal ou supérieur à 0,8 g/l de sang

  • La vérification avec un éthylomètre a établi que votre taux d’alcool est égal ou supérieur à 0,8 g/l de sang

  • Vous conduisez en état d’ivresse manifeste

  • Vous refusez le dépistage et la vérification d’alcoolémie.

Pendant la durée de la rétention, votre véhicule peut être immobilisé.

Les sanctions en cas de dépassement du taux d’alcool autorisé pour conduire varient selon votre situation :

Conduire avec un taux d’alcool dans le sang égal ou supérieur à 0,2g/l et inférieur à 0,8 g/l est une contravention. Vous êtes sanctionné par une amende pouvant aller jusqu’à . En général, il s’agit d’une amende forfaitaire de .

Votre véhicule peut être immobilisé et mis en fourrière sur autorisation du préfet ou du procureur de la République.

6 points sont retirés du permis de conduire.

Vous risquez également les peines complémentaires suivantes :

  • Suspension du permis de conduire pendant 3 ans maximum. La suspension peut être limitée à la conduite en dehors de l’activité professionnelle.

  • Interdiction, pendant une durée de 3 ans maximum, de conduire un véhicule qui ne soit pas équipé avec un éthylotest antidémarrage (EAD).

Conduire avec un taux d’alcool égal ou supérieur à 0,8 g/l de sang est un délit. Cela revient à 0,40 mg d’alcool par litre d’air expiré. Vous êtes sanctionné par une amende pouvant aller jusqu’à 9 000 € et par une peine de 3 ans de prison maximum.

Votre véhicule peut être immobilisé et mis en fourrière sur autorisation du préfet ou du procureur de la République. Si vous conduisez également après avoir fait usage de stupéfiants ou en ayant manifestement fait usage de stupéfiants, les forces de l’ordre doivent, avec l’autorisation du préfet, faire procéder à l’immobilisation et la mise en fourrière du véhicule.

6 points sont retirés du permis de conduire.

Vous risquez également les peines complémentaires suivantes :

Connaître les sanctions encourues en cas de récidive

Commis en récidive, le délit de conduite en état d’ivresse manifeste ou avec un taux d’alcool de 0,8 g/l de sang ou plus, est sanctionné par l’annulation du permis de conduire.

Vous risquez également les peines complémentaires suivantes :

  • Confiscation obligatoire de votre véhicule. Toutefois, le juge peut ne pas prononcer la peine de confiscation à condition de motiver sa décision.

  • Immobilisation de votre véhicule pendant 1 an maximum.

Si vous obtenez un nouveau permis moins de 3 ans après l’annulation, vous avez l’interdiction, pendant 3 ans maximum, de conduire une véhicule qui ne soit pas équipé d’un éthylotest antidémarrage (EAD).

Connaître les sanctions encourues en cas d’homicide routier ou de blessures routières

La conduite la conduite en état d’ivresse manifeste ou avec un taux d’alcool de 0,8 g/l de sang ou plus, est une circonstance aggravante en cas d’accident.

En cas de conduite en état d’ivresse manifeste ou avec un taux d’alcool de 0,8 g/l de sang ou plus :

  • Le fait de causer la mort d’autrui, sans intention de la donner, constitue un homicide routier puni de 7 ans d’emprisonnement et de 100 000 € d’amende.

  • Le fait de causer à autrui, sans intention de nuire, une incapacité totale de travail (ITT) pendant plus de 3 mois, constitue des blessures routières ayant entraîné une ITT à 3 mois punies de 5 ans d’emprisonnement et et 75 000 € d’amende.

  • Le fait de causer à autrui, sans intention de nuire, une ITT pendant une durée inférieure ou égale à 3 mois constitue des blessures routières ayant entraîné une ITT inférieure ou égale à 3 mois punies de 3 ans d’emprisonnement et de 45 000 € d’amende.

Vous risquez également des peines complémentaires.

En cas de pluralité de circonstances aggravantes, les peines sont renforcées. Par exemple, conduite en état d’ivresse manifeste et après usage de stupéfiants.

De plus, en cas d’homicide routier ou de blessures routières, lorsque les circonstances laissent supposer que vous pourriez ne plus être apte à conduire, vous devez passer un examen médical, à vos frais. L’examen médical doit être réalisé dans un délai de 72 heures à compter de l’accident routier ou à compter du moment où votre état de santé le permet. Vous devez vous adresser à un médecin de ville agréé. La liste des médecins agréés est disponible sur les sites internet des préfectures.

Conduire avec un taux d’alcool dans le sang égal ou supérieur à 0,2g/l et inférieur à 0,8 g/l est une contravention. Vous êtes sanctionné par une amende pouvant aller jusqu’à . En général, il s’agit d’une amende forfaitaire de .

Votre véhicule peut être immobilisé et mis en fourrière sur autorisation du préfet ou du procureur de la République.

6 points sont retirés du permis de conduire.

Vous risquez également les peines complémentaires suivantes :

  • Suspension du permis de conduire pendant 3 ans maximum. La suspension peut être limitée à la conduite en dehors de l’activité professionnelle.

  • Interdiction, pendant une durée de 3 ans maximum, de conduire un véhicule qui ne soit pas équipé avec un éthylotest antidémarrage (EAD).

Conduire avec un taux d’alcool égal ou supérieur à 0,8 g/l de sang est un délit. Cela revient à 0,40 mg d’alcool par litre d’air expiré. Vous êtes sanctionné par une amende pouvant aller jusqu’à 9 000 € et par une peine de 3 ans de prison maximum.

Votre véhicule peut être immobilisé et mis en fourrière sur autorisation du préfet ou du procureur de la République. Si vous conduisez également après avoir fait usage de stupéfiants ou en ayant manifestement fait usage de stupéfiants, les forces de l’ordre doivent, avec l’autorisation du préfet, faire procéder à l’immobilisation et la mise en fourrière du véhicule.

6 points sont retirés du permis de conduire.

Vous risquez également les peines complémentaires suivantes :

Connaître les sanctions en cas de récidive

Commis en récidive, le délit de conduite en état d’ivresse manifeste ou avec un taux d’alcool de 0,8 g/l de sang ou plus, est sanctionné par l’annulation du permis de conduire.

Vous risquez également les peines complémentaires suivantes :

  • Confiscation obligatoire de votre véhicule. Toutefois, le juge peut ne pas prononcer la peine de confiscation à condition de motiver sa décision.

  • Immobilisation de votre véhicule pendant 1 an maximum.

Si vous obtenez un nouveau permis moins de 3 ans après l’annulation, vous avez l’interdiction, pendant 3 ans maximum, de conduire une véhicule qui ne soit pas équipé d’un éthylotest antidémarrage (EAD).

Connaître les sanctions encourues en cas d’homicide routier ou de blessures routières

La conduite la conduite en état d’ivresse manifeste ou avec un taux d’alcool de 0,8 g/l de sang ou plus, est une circonstance aggravante en cas d’accident.

En cas de conduite en état d’ivresse manifeste ou avec un taux d’alcool de 0,8 g/l de sang ou plus :

  • Le fait de causer la mort d’autrui, sans intention de la donner, constitue un homicide routier puni de 7 ans d’emprisonnement et de 100 000 € d’amende.

  • Le fait de causer à autrui, sans intention de nuire, une incapacité totale de travail (ITT) pendant plus de 3 mois, constitue des blessures routières ayant entraîné une ITT à 3 mois punies de 5 ans d’emprisonnement et et 75 000 € d’amende.

  • Le fait de causer à autrui, sans intention de nuire, une ITT pendant une durée inférieure ou égale à 3 mois constitue des blessures routières ayant entraîné une ITT inférieure ou égale à 3 mois punies de 3 ans d’emprisonnement et de 45 000 € d’amende.

Vous risquez également des peines complémentaires.

En cas de pluralité de circonstances aggravantes, les peines sont renforcées. Par exemple, conduite en état d’ivresse manifeste et après usage de stupéfiants.

De plus, en cas d’homicide routier ou de blessures routières, lorsque les circonstances laissent supposer que vous pourriez ne plus être apte à conduire, vous devez passer un examen médical, à vos frais. L’examen médical doit être réalisé dans un délai de 72 heures à compter de l’accident routier ou à compter du moment où votre état de santé le permet. Vous devez vous adresser à un médecin de ville agréé. La liste des médecins agréés est disponible sur les sites internet des préfectures.

Conduire avec un taux d’alcool dans le sang égal ou supérieur à 0,2g/l et inférieur à 0,8 g/l est une contravention. Vous êtes sanctionné par une amende pouvant aller jusqu’à . En général, il s’agit d’une amende forfaitaire de .

Votre véhicule peut être immobilisé et mis en fourrière sur autorisation du préfet ou du procureur de la République.

6 points sont retirés du permis de conduire.

Vous risquez également les peines complémentaires suivantes :

  • Suspension du permis de conduire pendant 3 ans maximum. La suspension peut être limitée à la conduite en dehors de l’activité professionnelle.

  • Interdiction, pendant une durée de 3 ans maximum, de conduire un véhicule qui ne soit pas équipé avec un éthylotest antidémarrage (EAD).

Conduire avec un taux d’alcool égal ou supérieur à 0,8 g/l de sang est un délit. Cela revient à 0,40 mg d’alcool par litre d’air expiré. Vous êtes sanctionné par une amende pouvant aller jusqu’à 9 000 € et par une peine de 3 ans de prison maximum.

Votre véhicule peut être immobilisé et mis en fourrière sur autorisation du préfet ou du procureur de la République. Si vous conduisez également après avoir fait usage de stupéfiants ou en ayant manifestement fait usage de stupéfiants, les forces de l’ordre doivent, avec l’autorisation du préfet, faire procéder à l’immobilisation et la mise en fourrière du véhicule.

6 points sont retirés du permis de conduire.

Vous risquez également les peines complémentaires suivantes :

Connaître les sanctions en cas de récidive

Commis en récidive, le délit de conduite en état d’ivresse manifeste ou avec un taux d’alcool de 0,8 g/l de sang ou plus, est sanctionné par l’annulation du permis de conduire.

Vous risquez également les peines complémentaires suivantes :

  • Confiscation obligatoire de votre véhicule. Toutefois, le juge peut ne pas prononcer la peine de confiscation à condition de motiver sa décision.

  • Immobilisation de votre véhicule pendant 1 an maximum.

Si vous obtenez un nouveau permis moins de 3 ans après l’annulation, vous avez l’interdiction, pendant 3 ans maximum, de conduire une véhicule qui ne soit pas équipé d’un éthylotest antidémarrage (EAD).

Connaître les sanctions encourues en cas d’homicide routier ou de blessures routières

La conduite la conduite en état d’ivresse manifeste ou avec un taux d’alcool de 0,8 g/l de sang ou plus, est une circonstance aggravante en cas d’accident.

En cas de conduite en état d’ivresse manifeste ou avec un taux d’alcool de 0,8 g/l de sang ou plus :

  • Le fait de causer la mort d’autrui, sans intention de la donner, constitue un homicide routier puni de 7 ans d’emprisonnement et de 100 000 € d’amende.

  • Le fait de causer à autrui, sans intention de nuire, une incapacité totale de travail (ITT) pendant plus de 3 mois, constitue des blessures routières ayant entraîné une ITT à 3 mois punies de 5 ans d’emprisonnement et et 75 000 € d’amende.

  • Le fait de causer à autrui, sans intention de nuire, une ITT pendant une durée inférieure ou égale à 3 mois constitue des blessures routières ayant entraîné une ITT inférieure ou égale à 3 mois punies de 3 ans d’emprisonnement et de 45 000 € d’amende.

Vous risquez également des peines complémentaires.

En cas de pluralité de circonstances aggravantes, les peines sont renforcées. Par exemple, conduite en état d’ivresse manifeste et après usage de stupéfiants.

De plus, en cas d’homicide routier ou de blessures routières, lorsque les circonstances laissent supposer que vous pourriez ne plus être apte à conduire, vous devez passer un examen médical, à vos frais. L’examen médical doit être réalisé dans un délai de 72 heures à compter de l’accident routier ou à compter du moment où votre état de santé le permet. Vous devez vous adresser à un médecin de ville agréé. La liste des médecins agréés est disponible sur les sites internet des préfectures.

Conduire avec un taux d’alcool dans le sang égal ou supérieur à 0,2g/l et inférieur à 0,8 g/l est une contravention. Vous êtes sanctionné par une amende pouvant aller jusqu’à . En général, il s’agit d’une amende forfaitaire de .

Votre véhicule peut être immobilisé et mis en fourrière sur autorisation du préfet ou du procureur de la République.

6 points sont retirés du permis de conduire.

Vous risquez également les peines complémentaires suivantes :

  • Suspension du permis de conduire pendant 3 ans maximum. La suspension peut être limitée à la conduite en dehors de l’activité professionnelle.

  • Interdiction, pendant une durée de 3 ans maximum, de conduire un véhicule qui ne soit pas équipé avec un éthylotest antidémarrage (EAD).

Conduire avec un taux d’alcool égal ou supérieur à 0,8 g/l de sang est un délit. Cela revient à 0,40 mg d’alcool par litre d’air expiré. Vous êtes sanctionné par une amende pouvant aller jusqu’à 9 000 € et par une peine de 3 ans de prison maximum.

Votre véhicule peut être immobilisé et mis en fourrière sur autorisation du préfet ou du procureur de la République. Si vous conduisez également après avoir fait usage de stupéfiants ou en ayant manifestement fait usage de stupéfiants, les forces de l’ordre doivent, avec l’autorisation du préfet, faire procéder à l’immobilisation et la mise en fourrière du véhicule.

6 points sont retirés du permis de conduire.

Vous risquez également les peines complémentaires suivantes :

Connaître les sanctions en cas de récidive

Commis en récidive, le délit de conduite en état d’ivresse manifeste ou avec un taux d’alcool de 0,8 g/l de sang ou plus, est sanctionné par l’annulation du permis de conduire.

Vous risquez également les peines complémentaires suivantes :

  • Confiscation obligatoire de votre véhicule. Toutefois, le juge peut ne pas prononcer la peine de confiscation à condition de motiver sa décision.

  • Immobilisation de votre véhicule pendant 1 an maximum.

Si vous obtenez un nouveau permis moins de 3 ans après l’annulation, vous avez l’interdiction, pendant 3 ans maximum, de conduire une véhicule qui ne soit pas équipé d’un éthylotest antidémarrage (EAD).

Connaître les sanctions encourues en cas d’homicide routier ou de blessures routières

La conduite la conduite en état d’ivresse manifeste ou avec un taux d’alcool de 0,8 g/l de sang ou plus, est une circonstance aggravante en cas d’accident.

En cas de conduite en état d’ivresse manifeste ou avec un taux d’alcool de 0,8 g/l de sang ou plus :

  • Le fait de causer la mort d’autrui, sans intention de la donner, constitue un homicide routier puni de 7 ans d’emprisonnement et de 100 000 € d’amende.

  • Le fait de causer à autrui, sans intention de nuire, une incapacité totale de travail (ITT) pendant plus de 3 mois, constitue des blessures routières ayant entraîné une ITT à 3 mois punies de 5 ans d’emprisonnement et et 75 000 € d’amende.

  • Le fait de causer à autrui, sans intention de nuire, une ITT pendant une durée inférieure ou égale à 3 mois constitue des blessures routières ayant entraîné une ITT inférieure ou égale à 3 mois punies de 3 ans d’emprisonnement et de 45 000 € d’amende.

Vous risquez également des peines complémentaires.

En cas de pluralité de circonstances aggravantes, les peines sont renforcées. Par exemple, conduite en état d’ivresse manifeste et après usage de stupéfiants.

De plus, en cas d’homicide routier ou de blessures routières, lorsque les circonstances laissent supposer que vous pourriez ne plus être apte à conduire, vous devez passer un examen médical, à vos frais. L’examen médical doit être réalisé dans un délai de 72 heures à compter de l’accident routier ou à compter du moment où votre état de santé le permet. Vous devez vous adresser à un médecin de ville agréé. La liste des médecins agréés est disponible sur les sites internet des préfectures.

Refuser de se soumette aux vérifications d’alcoolémie est un délit. Vous êtes sanctionné par une peine de 3 ans d’emprisonnement maximum et par une amende pouvant aller jusqu’à 9 000 € .

6 points sont retirés du permis de conduire.

Vous risquez également les peines complémentaires suivantes :

Connaître les sanctions en cas de récidive

Commis en récidive, le refus de se soumettre aux vérifications d’alcoolémie est sanctionné par l’annulation du permis de conduire.

Vous risquez également les peines complémentaires suivantes :

  • Confiscation obligatoire de votre véhicule. Toutefois, le juge peut ne pas prononcer la peine de confiscation à condition de motiver sa décision.

  • Immobilisation de votre véhicule pendant 1 an maximum.

Si vous obtenez un nouveau permis moins de 3 ans après l’annulation, vous avez l’interdiction, pendant 3 ans maximum, de conduire une véhicule qui ne soit pas équipé d’un éthylotest antidémarrage (EAD).

Connaître les sanctions encourues en cas d’homicide routier ou de blessures routières

Le fait d’avoir refusé de se soumettre aux vérifications d’alcoolémie est une circonstance aggravante en cas d’accident.

Si vous avez refusé de vous soumettre aux vérifications d’alcoolémie :

  • Le fait de causer la mort d’autrui, sans intention de la donner, constitue un homicide routier puni de 7 ans d’emprisonnement et de 100 000 € d’amende.

  • Le fait de causer à autrui, sans intention de nuire, une incapacité totale de travail (ITT) pendant plus de 3 mois, constitue des blessures routières ayant entraîné une ITT supérieure à 3 mois punies de 5 ans d’emprisonnement et et 75 000 € d’amende.

  • Le fait de causer à autrui, sans intention de nuire, une ITT pendant une durée inférieure ou égale à 3 mois constitue des blessures routières ayant entraîné une ITT inférieure ou égale à 3 mois punies de 3 ans d’emprisonnement et de 45 000 € d’amende.

Vous risquez également des peines complémentaires.

En cas de pluralité de circonstances aggravantes, les peines sont renforcées. Par exemple, conduite en état d’ivresse manifeste et après usage de stupéfiants.

De plus, en cas d’homicide routier ou de blessures routières, lorsque les circonstances laissent supposer que vous pourriez ne plus être apte à conduire, vous devez passer un examen médical, à vos frais. L’examen médical doit être réalisé dans un délai de 72 heures à compter de l’accident routier ou à compter du moment où votre état de santé le permet. Vous devez vous adresser à un médecin de ville agréé. La liste des médecins agréés est disponible sur les sites internet des préfectures.

Le fait de conduite en état d’ivresse manifeste est un délit puni de 3 ans d’emprisonnement maximum et de 9 000 € d’amende maximum.

Si vous conduisez également en ayant manifestement fait usage de stupéfiants, vous risquez jusqu’à 5 ans de prison et 15 000 € d’amende.

Votre véhicule peut être immobilisé. Si vous conduisez également après avoir fait usage de stupéfiants ou en ayant manifestement fait usage de stupéfiants, les forces de l’ordre doivent, avec l’autorisation du préfet, faire procéder à l’immobilisation et la mise en fourrière du véhicule.

6 points sont retirés du permis de conduire.

Vous risquez également les peines complémentaires suivantes :

  • Suspension du permis pour une durée de 5 ans maximum, sans aménagement possible en dehors de l’activité professionnelle

  • Annulation du permis et interdiction de demander un nouveau permis pendant 5 ans maximum

  • Peine de travail d’intérêt général

  • Peine de jours-amende

  • Interdiction de conduire certains véhicules, y compris les véhicules sans permis, pour une durée de 5 ans maximum

  • Obligation d’accomplir, à vos frais, un stage de sensibilisation à la sécurité routière

  • Interdiction, pendant 5 ans maximum, de conduire une véhicule qui ne soit pas équipé d’un éthylotest antidémarrage (EAD)

  • Confiscation de votre véhicule. La confiscation est obligatoire si vous conduisez aussi en ayant manifestement fait usage de stupéfiants. Toutefois, le juge peut ne pas prononcer la peine de confiscation à condition de motiver sa décision.

Connaître les sanctions en cas de récidive

Commis en récidive, la conduite en état d’ivresse manifeste est sanctionné par l’annulation du permis de conduire.

Vous risquez également les peines complémentaires suivantes :

  • Confiscation obligatoire de votre véhicule. Toutefois, le juge peut ne pas prononcer la peine de confiscation à condition de motiver sa décision.

  • Immobilisation de votre véhicule pendant 1 an maximum.

Si vous obtenez un nouveau permis moins de 3 ans après l’annulation, vous avez l’interdiction, pendant 3 ans maximum, de conduire une véhicule qui ne soit pas équipé d’un éthylotest antidémarrage (EAD).

En cas d’accident sous l’effet de l’alcool, votre compagnie d’assurance vous appliquera des sanctions (augmentation des cotisations, résiliation du contrat…).